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| Visage de Notre Dame de Guadalupe Basilique de ND de Guadalupe, Mexique |
Comment ne pas rompre une lance le jour de sa fête en
l’honneur de la Toute Belle Vierge de Guadalupe, qui se présente à l’humanité -
le jeune indien Nahuatl Juan Diego - comme mère de Tloquenahuaque,
Mère du Dieu Tout Puissant et Unique en 1531 ?
Comment ne pas fléchir le genou devant la Toute Sainte
qui apparaît sous les traits d’une métisse et imprime son visage sur la trame
d’une tilma indigène ?
Métisse… dès lors que toutes les races nées d’Eve se
fondent en la Nouvelle Eve, Epouse et Mère de Dieu.
Comment ne pas verser une larme devant cette femme qui
porte un enfant divin et répète à l’indien qui l’implore : Ecoute moi
et comprends bien, mon tout petit enfant, rien ne doit t’effrayer ou te peiner.
Que ton cœur ne soit pas troublé. N’aies pas peur [de cette maladie], ni
d’aucune autre maladie ou angoisse. Ne suis-je pas là, moi qui suis ta Mère ?
N’es-tu pas sous ma protection ?
Comment ne pas être saisi d’une douceur immense à la
pensée de la Toute Pure qui porte tous les enfants du monde dans son sein pour
les faire naître à la vie divine ?
Et la Mère de Dieu a laissé une image acheiropoïete ("non faite de main
d'homme") que depuis 5 siècle le peuple américain vénère au Mexique. Cette
image miraculeuse contient de nombreux signes prodigieux, et plus spécialement
un clin d’œil que les scientifiques devaient découvrir 5 siècles plus tard
grâce aux progrès de la photographie et du microscope : dans le regard de Marie
se reflète, à une échelle microscopique, la scène qui La vit remettre au jeune
homme un bouquet de roses pour signer le message adressé à l’évêque du lieu.
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Les armes du combat :
Les armes du combat :
Retenir le souffle coupé par l’émotion la phrase que
Marie nous adresse à travers saint Jean Diego :
Ne suis-je pas là, moi qui suis ta Mère ? N’es-tu pas
sous ma protection ?
